18 sujets de newsletter en 1h
Le cas client de Candice Cateau
Elle séchait sur ses sujets.
En réalité, il lui manquait juste un système.
Le point de départ
Candice est contrôleuse de gestion.
Voilà, ça pose l'ambiance.
Sauf que pas du tout, en fait.
Au départ, j'y suis allée à reculons (elle le sait).
Sauf que Candice, contrairement à ce à quoi on pourrait s'attendre, elle est pas en mode chignon strict et tailleur.
Elle a même réussi à me faire "presque" aimer le sujet. Un exploit.
Elle a une excellente newsletter qui démystifie le contrôle de gestion, même pour les freelances, avec plein de conseils pratiques.
Ça fait longtemps qu'elle tourne, cette news.
Et Candice commençait à sécher sur les sujets à aborder.
Diagnostic
01Les sujets
Sa newsletter tourne depuis longtemps, et le réservoir d'idées s'est vidé.
Chaque édition démarrait par une page blanche.
Un manque de système pour faire remonter les idées.
La news devient une corvée mensuelle au lieu d'un plaisir.
02La pression créative
Elle s'interdisait de reparler d'un sujet déjà traité.
Elle se croyait obligée d'inventer du neuf à chaque fois.
Une règle qu'elle s'était imposée toute seule et qui divisait son stock par dix.
Elle se met une pression inutile et s'épuise.
LES ÉTAPES
1. Le travail en amont
Ce qu'elle n'a pas eu à faire
Pour elle, la session a duré 1h.
Pour moi, un poil plus.
Avant la visio, j'ai préparé ses piliers éditoriaux.
On se connaît bien, on n'a pas eu besoin de bosser ça ensemble.
Et je lui ai préparé une méthode pour ne jamais être à court d'idées.
2. La méthode
Un vrai canevas réutilisable à l'infini
Trois entrées qu'on croise entre elles.
Piliers x angles de traitement x fonction stratégique de sa news.
À partir de là, l'angoisse de la page blanche est juste impossible.
C'est ce qu'on a fait pendant la visio.
Et ça a fonctionné de ouf.
Son rôle pendant la visio
Se laisser porter. C'est tout.
Pas de prise de notes.
C'est moi qui m'y colle.
L'idée, c'est de lui libérer suffisamment l'esprit pour que les idées viennent d'elles-mêmes.
Et elles sont venues.
"Je suis décomplexée : je n'ai plus l'impression d'arnaquer le lecteur si je réutilise des concepts.
Je ne me sens plus sous pression à devoir être créative à tout prix : j'ai un canevas précis pour l'être, il suffit de croiser les éléments de la grille (et les tableaux, on adore ça au contrôle de gestion).
Bref, je me sens soulagée."
Relu et validé par Candice
Et toi, tu sèches sur tes sujets ?
Si la page blanche te guette à chaque édition...